Après 3 jours de marche, « enfin » les flèches de la cathédrale de Chartres

CHARTRES, 28 mai 2007 (AFP) 19h01

« Cela me donne du baume au coeur de les apercevoir enfin ». Après trois jours de marche depuis Paris, Marie-Dominique, 57 ans, a dans son champ de vision les deux flèches de la cathédrale de Chartres (Eure-et-Loir), terme du pèlerinage. Comme elle, des milliers de catholiques traditionalistes ont parcouru depuis samedi une centaine de kilomètres à travers l’Ile-de-France et la Beauce dans le cadre du 25ème pèlerinage de Pentecôte organisée par l’association Notre-Dame de la Chrétienté. Enfin le but est atteint lundi après-midi. Dans moins d’une demi-heure, Marie-Dominique, emmitouflée dans un grand manteau sous un coupe-vent bleu qui traîne par terre, sera sur le parvis de Notre-Dame de Chartres, où les premiers pèlerins sont déjà arrivés. Là-bas, le flot de pèlerins réunis sous des bannières multicolores à l’effigie des Saints a commencé à rentrer dans la cathédrale qui se remplit très rapidement. Certains devront rester dehors et regarder la grand’messe sur écran géant. « C’est un peu décevant de ne pas pouvoir entrer si près du but », s’étonnent Louis-Marie et son épouse Sylvie. Ce couple originaire de la banlieue parisienne a marché durant les trois jours. Le mari porte depuis le départ, une bannière tissée de Notre-Dame. « Avec le vent qui se mêle à la pluie, ça été très difficile d’avancer. C’est un effort que l’on fait avec la grâce de l’Esprit-Saint et de la Vierge Marie qui nous fait avancer. Nous les louons et nous les prions sans cesse », explique ce couple. Derrière eux, un groupe de jeunes arrive trempé sur le parvis de la cathédrale. La boue s’est collée à leurs chaussures de randonnée, atteignant même parfois leurs genoux nus. Leur visage témoigne de la fatigue accumulée. Mais ils trouvent encore la force de chanter de tout leur coeur « Ave Maria gratia plena. Ave Maria stella… », les yeux rivés sur leur carnet de chants. « Nous avons toujours la force de louer le Seigneur. Pour moi, ce pèlerinage est une véritable ressource indispensable à ma vie », explique l’un d’eux, Aymeric, un Rennais de 21 ans. « C’est l’occasion de rencontrer des gens de tous horizons, rassemblés pour une seule et même chose, le Dieu tout puissant et la Vierge Marie qui oeuvrent chaque jour dans ma vie ». Cette grâce, Lionel est justement en train de la découvrir. Ce jeune cadre parisien travaillant dans l’informatique vient de vivre pour la première fois le pèlerinage. « J’aime la marche, et j’ai décidé de le faire à un moment où je me pose beaucoup de questions sur ma vie et sur mon existence. Je n’étais pas croyant jusqu’à ce week-end, mais je sens qu’il s’est passé quelque chose en moi. Je n’ai pas assez de recul pour l’expliquer davantage », conclut-il.


Archives pour la catégorie Ein Volk !

Après 3 jours de marche, « enfin » les flèches de la cathédrale de Chartres

CHARTRES, 28 mai 2007 (AFP) 19h01

« Cela me donne du baume au coeur de les apercevoir enfin ». Après trois jours de marche depuis Paris, Marie-Dominique, 57 ans, a dans son champ de vision les deux flèches de la cathédrale de Chartres (Eure-et-Loir), terme du pèlerinage. Comme elle, des milliers de catholiques traditionalistes ont parcouru depuis samedi une centaine de kilomètres à travers l’Ile-de-France et la Beauce dans le cadre du 25ème pèlerinage de Pentecôte organisée par l’association Notre-Dame de la Chrétienté. Enfin le but est atteint lundi après-midi. Dans moins d’une demi-heure, Marie-Dominique, emmitouflée dans un grand manteau sous un coupe-vent bleu qui traîne par terre, sera sur le parvis de Notre-Dame de Chartres, où les premiers pèlerins sont déjà arrivés. Là-bas, le flot de pèlerins réunis sous des bannières multicolores à l’effigie des Saints a commencé à rentrer dans la cathédrale qui se remplit très rapidement. Certains devront rester dehors et regarder la grand’messe sur écran géant. « C’est un peu décevant de ne pas pouvoir entrer si près du but », s’étonnent Louis-Marie et son épouse Sylvie. Ce couple originaire de la banlieue parisienne a marché durant les trois jours. Le mari porte depuis le départ, une bannière tissée de Notre-Dame. « Avec le vent qui se mêle à la pluie, ça été très difficile d’avancer. C’est un effort que l’on fait avec la grâce de l’Esprit-Saint et de la Vierge Marie qui nous fait avancer. Nous les louons et nous les prions sans cesse », explique ce couple. Derrière eux, un groupe de jeunes arrive trempé sur le parvis de la cathédrale. La boue s’est collée à leurs chaussures de randonnée, atteignant même parfois leurs genoux nus. Leur visage témoigne de la fatigue accumulée. Mais ils trouvent encore la force de chanter de tout leur coeur « Ave Maria gratia plena. Ave Maria stella… », les yeux rivés sur leur carnet de chants. « Nous avons toujours la force de louer le Seigneur. Pour moi, ce pèlerinage est une véritable ressource indispensable à ma vie », explique l’un d’eux, Aymeric, un Rennais de 21 ans. « C’est l’occasion de rencontrer des gens de tous horizons, rassemblés pour une seule et même chose, le Dieu tout puissant et la Vierge Marie qui oeuvrent chaque jour dans ma vie ». Cette grâce, Lionel est justement en train de la découvrir. Ce jeune cadre parisien travaillant dans l’informatique vient de vivre pour la première fois le pèlerinage. « J’aime la marche, et j’ai décidé de le faire à un moment où je me pose beaucoup de questions sur ma vie et sur mon existence. Je n’étais pas croyant jusqu’à ce week-end, mais je sens qu’il s’est passé quelque chose en moi. Je n’ai pas assez de recul pour l’expliquer davantage », conclut-il.

Annick GIRARDIN |
résistons au sarkozysme |
Jean et Nicolas |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CADDHOM
| western sahara2007
| SECTION de COSNE/LOIRE du P...